Il m'arrive de célébrer des baptêmes. Actuellement, c'est plus chez des amis, parfois des collègues de travail ou parfois encore
quelques uns, dans les paroisses où j'interviens.
En préparant, on parcours avec les parents le déroulement. Auparavant, ils auront dit, dans leurs mots le pourquoi du baptême de leur petit dernier...
Durant la célébration, rassemblé comme croyants, nous proclamons notre foi. Il m'arrive d'être heureux quand les parents auront préparé un texte à partir de leurs mots, de ce qui est
important pour eux. Parfois aussi, ils prennent déjà des textes tout faits, extraits de la plaquette d'un groupe de recherche en pastorale ouvrière (le GREPO).
Voici ce qu'on trouve au numéro 5 :
" Nous croyons que la vie des hommes a un sens et qu'il est important d'y réfléchir.
Nous pensons que Jésus-Christ est venu nous apporter une lumière en nous parlant de Dieu son Père, de l'Esprit-Saint et en nous invitant à vivre dans l'amour fraternel.
Nous voulons que notre enfant cherche cette lumière pour guider sa vie."
Quand on y réfléchit à deux fois, ce petit texte est pas mal. Si chaque croyant en disait seulement autant, cela serait super. Nous voulons chercher cette lumière pour guider notre
vie.
Je repense à l' Evangile de Jean : Jésus le Christ nous dit : "Je suis la lumière du monde. Celui qui vient à ma suite ne marchera pas dans les ténèbres ; il aura la lumière qui
conduit à la vie." (Jean 8,12). Je repense aussi au début de l'Evangile de Jean, au Prologue :"Le Verbe était la vraie lumière qui, en venant dans le monde, illumine tout homme." (Jean 1,9)
Que jour après jour, nos vies soient illuminées par la lumière du Verbe Incarné.
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En rentrant de Saverne, par l'ancienne N 4, j'ai aperçu ce soir au loin et aussi de près, pas moins de trois feux d'artifice. Normal,
c'est la Fête Nationale, le 14 juillet qui est déjà fêtée et anticipée ce soir, 13 juillet. Je me replonge dans les souvenirs d'histoire de la Seconde : les cahiers de doléances, la nuit du 5
août, nuit où tous les privilèges ont été abolis en France, la fête de la Fédération en 1790, le slogan "liberté,égalité, fraternité"...
Que reste-t-il de tout cela aujourd'hui ? Aujourd'hui, plus que jamais, nous assistons à une paupérisation d'une partie de la société. Beaucoup de personnes
deviennent de plus en plus pauvres, n'arrivant plus à joindre les deux bouts. D'autres attendent désespérément un logement. Voilà qu'on parle en France de modifier la loi SRU imposant un quota de
20 % de logements sociaux. C'était pour mémoire un des derniers combats symbolique de l'Abbé Pierre : il s'était déplacé à l'Assemblée Nationale pour faire pression sur les élus, il y a quelques
mois avant de disparaître.
C'est aussi la traque aux sans-papiers et aux clandestins.
Plus que jamais, on se rend compte qu'il y a de moins en moins de liberté, d'égalité et de fraternité. Faut-il revenir aux cahiers de doléances, pour transmettre à nos élus, ce qui
nous tient à coeur, les constats des situations difficiles, avec à chaque fois, un prénom, un âge et des faits ?
par blogamaurice
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Depuis quelques années, avec un copain prêtre, nous nous retrouvons régulièrement autour de l'Evangile, pour se partager ce que nous
avons découvert dans ce que nous appellons l'Etude d'Evangile, tout au long des jours précédant la rencontre. Cela permet de se mettre à fréquenter l'Evangile, sinon, tout seul, on ne le ferait
pas. Je me rends compte qu'il y avait des passages entiers de l'Evangile de Jean que je n'avais jamais lu, parce que c'était des discours et non des récits, parce que de prime abord, les textes
étaient trop barbants ...
Nous sommes actuellement dans l'Evangile de Jean, au chapitre 15. Nous avons fini à la précédente rencontre le chapitre 14.
De ces chapitres passés, je retiens que l'Evangile a pour but de permettre au croyant, au lecteur de devenir disciple. Sont donnés en exemple des personnes qui à priori ne devaient pas être trop
bien situées dans le classement d'une rencontre possible avec Jésus : la samaritaine, l'officier royal (jean 4), le paralytique, la femme adultère, l'aveugle-né, les soeurs de Lazare, les Grecs
et Philippe (Jean 12). Il y aura le disciple bien aimé, et aussi Thomas le disciple sceptique, au soir de Pâques, et puis Pierre au bord du lac (Jean 21).
Et puis il y a aussi moi, et toi, ami lecteur, si tu ouvres l'évangile de Jean et si tu t'attaches à Jésus le Christ,
l'Envoyé du Père.
Je n'ai jamais lu l'Evangile de Jean en entier, je n'aimais pas trop le Prologue (Jean 1, 1-18). A présent, redécouvrant la
thématique du Prologue dans tout l'Evangile de Jean, j'apprécie. Il y a des belles phrases, telles :
- "Le Verbe était la vraie lumière, qui en venant dans le monde, illumine tout homme"
- "Mais à ceux qui l'ont reçu, à ceux à qui croient en son nom, il a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu."
- "Et le Verbe s'est fait chair et il a habité parmi nous et nous avons vu sa gloire, cette gloire que Fils unique
plein de grâce et de vérité, il tient du Père."
- "De sa plénitude en effet, tous, nous avons reçu,
et grâce sur grâce."
Je vous souhaite autant de joie et de plaisir à ouvrir un Evangile
par blogamaurice
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En préparant l'homélie pour l'eucharistie de ce 15ème dimanche de l'année A, l'Evangile me fait penser à des souvenirs d'enfance.
Je devais avoir entre 3 et 7 ans. Je me rappelle bien mon père, dans le champ qu'il cultivait derrière le Wannaholtz, semer de ses mains, le blé. Tel ce semeur dont parle Jésus dans l'Evangile
(Matthieu 13) : d'une main, il plongeait dans le sac de grain accroché à l'épaule et d'un geste majestueux et ancestral, il envoyait le grain à la volée. C'était au début des année 70, dans le
Sundgau, à Obermorschwiller ... Il y a quelques années, quand je lui posait l'une ou l'autre question sur cela, il me disait : "Ich ha numma mit einer Hand gsaïd. Aber a Paar em Dorf haï met da
zwei hand gsaïd". Cela donne en traduction : "Je ne semais que d'une main. mais dans le village, certains semaient avec deux mains."
Après pour l'homélie, j'ai pensé aussi :
- Nous ne sommes pas maîtres de la moisson. Quoi qu'il arrive, le semeur sort semer, inlassablement. Par contre, comme disciples, nous avons à permettre à ce que cette moisson puisse lever, c'est
à dire que les personnes puissent rencontrer, connaître Jésus le Christ et en vivre...
- Ce grain envoyé à la volée : c'est sa Parole. Et elle vient sur les terains de nos vies ... Parfois, elle produit du fruit, un peu, un tout petit peu ou alors beaucoup ... Ce fruit, c'est
cette rencontre du Christ, qui vient nous rejoindre dans nos propres vies, pour faire en nous sa demeure.
par blogamaurice
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Ces jours-ci, en reprenant contact pour des messages laissés sur mon répondeur, je me suis redit toute l'importance des relations et
des liens tissés au long de ces années de travail : des baptêmes en prévision dans les mois à venir à partir des liens de travail et aussi de mon temps d'accompagnement fédéral JOC.
J'ai eu du plaisir à retrouver ces jours-ci une jeune (elle l'est encore par rapport à moi). Nous étions régulièrement en lien. Depuis, elle a poursuivi son bout de chemin.
Nous avons réussi à nous recroiser suite à leur demande de baptême pour leur deuxième fille. Nous avons longtemps échangé sur ce que chacun est devenu, sur le travail de chacun, les engagements
de chacun.
Comme prêtre, nous accueillons toute cette vie, la vie des hommes et des femmes avec toutes les richesses de leur coeur. Cette vie nous parle de l' Esprit de Dieu qui se déploie en
tout homme de bonne volonté et ô combien plus dans la vie des croyants.
Je viens d'écrire l'éditorial du prochain bulletin de la communauté de paroisses. Il paraîtra en septembre prochain. Vous trouverez à
ce moment-là, le texte intégral sur ce blog ...
Quelques lignes guides :
- Une vie marquée par les 8 ans au travail et par tous les contacts qui en ont découlé et qui se poursuivent encore aujourd'hui : liens d'amitié, célébration de sacrements, etc ...
- M'inscrire dans la continuité du travail de mes prédécesseurs ....
- Retrouver ou découvrir des personnes avec toutes les richesses de leur coeur ...
- La Mission, proposer Jésus le Christ comme Bonne Nouvelle (ou Evangile) est l'affaire de tous ...
par blogamaurice
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prêtre en paroisse
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Elle s'est terminée la nuit dernière et ce matin, nous avons fini le rangement et la remise des différents objets au bon endroit, avec du tri
...
Vous trouverez l'adresse du site pour voir les numéros gagnants et les photos de la fête, du super feu d'artifice ... La montgolfière n'a pu décoller, à cause de la pluie et d'un vent trop fort
...
http://site.voila.fr/famv
N'hésitez pas à y aller (sur le site informatique, bien sûr !!!)
par blogamaurice
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Ma vie sur le quartier
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Pour différentes raisons, la ville de Lourdes (dans les Hautes-Pyrénées) revient à l'actualité . Lourdes est bien sûr mondialement
connue pour ses sanctuaires. Rassurez-vous, je suis aussi déjà passé dans cette ville. J'en profite, en outre, pour faire un peu le plein de petits cadeaux qu'on offre à des amis, pour une
naissance, un baptême,etc ...
De Lourdes, tout le monde connaît les différentes églises, la basilique souterraine, le chemin de croix, la grotte bien sûr, les différents commerces et hôtels, la gare, la
prairie.
Le cachot est un peu moins connu. Pourtant, c'est sans doute le lieu qui symbolise ou signifie le plus ce qui s'est vécu un jour à Lourdes et tout ce qui s'en est suivi.
Le cachot, c'est ce qu'en alsacien, on appelle le "wachthüs" : espèce de corps de garde dans le village, tant abri pour l'étranger inquiétant de passage, que refuge pour celui qui
n'a plus de quoi se loger... Bref, ce n'est pas un endroit très bien.
A Lourdes, en 1858, quand les Soubirous (la famille de Bernadette) doivent partir du moulin, ils atterrissent au cachot. Et c'est durant le temps de leur séjour que Bernadette fait
cette expérience des apparitions.
Un ami de Limoges m'a dit il y a quelques années : "Si tu vas à Lourdes, pense à passer au cachot." C'est dans la ville, à l'extérieur des sanctuaires et cela se visite... En y
arrivant, je découvre ces lieux et à un des murs, une pancarte en bois avec l'inscription :" La Dame me parlait comme on parle à quelqu'un d'important."
par blogamaurice
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C'est bon. C'est le 2 juillet dernier, il y a deux jours que 20 personnes se sont connectées sur mon blog. Le record de
19 personnes connectées du mois de février 2008 est donc battu.
Que cherchent ces personnes sur mon blog ? J'ai pas mal de textes, peu de photos, aucune vidéo.
Beaucoup se connectent pour avoir les informations en ligne sur les différents groupes Emmaüs du Bas-Rhin, leurs ventes spéciales et leurs horaires.
Quelques unes cherchent visiblement des commentaires d'Evangile. J'ai en effet en ligne quelques "petits", mais alors "petits" commentaires d'extraits de l'Evangile de saint
Jean.
D'autres encore des infos sur des vélos, les pistes cyclables.
Certains enfin essayent de trouver des modèles de voeux de facteurs ...
Une personne, au demeurant très sympathique,- j'avais sympathisé avec elle et avec son mari lorsque "je faisais grandir la confiance" - a même testé la recette du kouglof. Elle
s'était dit :" Si lui il y arrive, moi aussi, je devrais y arriver ..." je vous passe sur l'expression précise de cette citoyenne de Fegersheim. Toujours est-il que son gâteau a été
réussi... Promis, chère Madame, j'ai encore deux trois recettes d'une voisine. J'ai goûté de sa fabrication. C'était trop bon, excellent. Je vais les refaire chez moi et les mettre en ligne
dès conception et digestion....
Je vais tâcher de forunir régulièrement des choses. Vous me permettrez quelques vacances estivales, mais après, ce devrait être bon.
Je vais aussi vous mettre en ligne plus de choses des études d'Evangile. J'ai aussi de quoi fournir....
par blogamaurice
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