Dans un journal, ces jours-ci, j'ai trouvé la recension d'un petit livre. Son auteur écrivait : " Chaque matin,
quand je me lève, je me dis : qu'est ce que tu vas faire de bien aujourd'hui ? Je le fais et ça me rend heureuse de vivre chaque jour."
Que ces quelques mots nous encouragent pour la journée et pour la semaine à venir ...
Rassurez-vous, je suis encore en vie. C'est vrai qu'il n'y a pas grand chose que j'ai fait paraître sur ce blog, étant
particulièrement occupé. Je vais tâcher de me convertir un peu et de vous fournir des textes, petits, sympas, des extraits de mes études d'Evangile. Après l'Evangile de Jean, je vais aller dans
celui de Luc, autour de la question de "comment Jésus forme ses disciples ..." Vous en saurez plus dans les priochains temps ...
Depuis août, retour des vacances, c'était bien rempli, relativement assez chargé. On va aller à présent vers la Toussaint et vers l'automne...
D'ici quelques jours, je vais mettre en ligne quelques photos de notre dernier périple estival en vélo couché en Autriche, Hongrie et Slovaquie ... Mais c'est vrai que c'est
déjà bien loin.
Je vous donne les horaires des célébrations dans les deux églises St Benoït et St Jean Bosco de Strasbourg :
Samedi soir à 18 h 00 à St Jean Bosco, 17 rue Virgile, Strasbourg Koenigshoffen Hohberg
Dimanche à 10 h 30 à St Benoît, 17 place André Maurois, Strasbourg Hautepierre.
Quelques renseignements au 03 88 26 33 19.
Vendredi 11 septembre 2009
Voici l'éditorial que j'avais composé pour le bulletin de septembre de la communauté des paroisses catholiques strasbourgeoises
Saint-Benoît-Hautepierre et Saint-Jean Bosco-Koenigshoffen, de septembre 2009
Partageons ce qui nous fait vivre ...
Cette année pastorale a vraiment filé très vite. Nous avions à peine entamé
septembre 2008, que déjà nous étions fin juin 2009. Et l'été encore plus. La coupure des deux mois a été courte. Nous revoilà déjà en septembre 2009, à cette période de l'année où tout
reprend.
Mais nous avons sans doute, tous en tête, de l'énergie à revendre, plein d'idées, de la bonne volonté, un peu de
disponibilité. Voilà donc le moment de nous remettre à l'oeuvre après le temps plus ou moins calme de cet été.
Chaque année nous réserve son lot et sa part de nouveautés. Il en va ainsi, de même pour ce qui concerne notre vie
chrétienne, notre vie en Eglise, notre participation à la vie de notre paroisse.
Une paroisse, ce n'est pas tant un nombre de personnes à avoir, du chiffre à faire, des choses à faire tourner, mais des
personnes qui, ensemble, essayent de s'ouvrir à la nouveauté de l'Evangile, de s'ouvrir à la personne du Christ-Jésus. Nous savons que Celui -ci est Evangile de Dieu, c'est à dire la Bonne
Nouvelle que notre Dieu nous aime.
S'ouvrir au Christ Jésus, nous essayons de le faire à travers notre rencontre personnelle avec lui, dans la prière, la
lecture de l'Evangile, l'action, mais aussi à travers la rencontre de notre communauté qui se retrouve pour accueillir la Parole de Dieu, prier, se soutenir, agir, forts de l'amour de notre
Dieu. Une paroisse, c'est une mosaïque de tellement de personnes qui la composent !
C'est évidemment le cas de nos quartiers de l'Ouest strasbourgeois où nous recensons quelques 70 nationalités
différentes. Toute cette diversité de cultures, d'expériences, de façons tellement variées de se situer face à Dieu et face aux autres, est notre richesse est notre richesse aujourd'hui.
Elle donne une jeunesse et un coup de punch nouveaux à notre grande paroisse. Mais c'est toujours à faire.
Une paroisse, ce sont des personnes qui en invitent d'autres à venir goûter leur espérance de vivre en chrétiens. Et si
chacun d'entre nous permettait à une personne nouvelle de se mettre en lien et en route, cette année ? Non pas pour faire nombre, mais parce que nous tenons à partager, à faire connaître Celui
qui est notre raison de vivre, Jésus le Christ, le Bon Berger.
Pour cela, nous avons besoin de nous encourager, de nous soutenir comme croyants. Nous avons déjà besoin de vivre
l'espérance de l'Evangile et de vivre de cette espérance pour pouvoir la partager autour de nous. On n'est jamais chrétien tout seul, mais bien avec d'autres.
Différents temps et moments vont nous être proposés cette année, comme par exempleles trois "Dimanche mosaïques".
N'hésitons surtout pas à nous en emparer, à y participer, si nous avons à coeur de construire l'Eglise de demain, sur notre paroisse Saint Benoît-Saint Jean Bosco.
A présent, la suite est là. L'article est enfin complet ...
Un visiteur hier sur ce blog cherchait les horaires des eucharisties de la paroisse St Benoît St Jean Bosco. Le
dernier article consacré aux horaires datait du 30 juin dernier.
Le samedi, l'eucharistie est célébrée à 18 h 30 à l'église St Jean Bosco, 17 rue Virgile à Strasbourg-Koenigshoffen Hohberg. Il y aura changement d'horaire. Nous
passerons à l"heure d'hiver fin du mois d'octobre 2009.
Le dimanche, l'eucharistie est célébrée à 10 h 30 à l'église St Benoît de Strasbourg-Hautepierre, 17 place André Maurois.
Emmaüs Mundolsheim organise ce dimanche 30 août 2009, dans le cadre de sa vente spéciale mensuelle une grande braderie.
50 % sur la salle de vente (sauf articles signalés). Profitez en et aidez nous à vider notre salle de vente ce dimanche 30 août 2009 de 14 h à 17 h 30, rue du Général Rapp à Mundolsheim.
C'est dans la zone des Maréchaux.
Renseignements au 03 88 18 15 61.
Il se prépare aussi la fête du Chantier. Cette dernière aura lieu en septembre. Renseignements d'ici quelques jours.
Par MB
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Une fois de plus, ce soir, à la fraiche, j'ai refait le circuit habituel, en prenant alors d'autres rues à l'aller comme
au retour. Via la rue de l'Engelbreit, la route des Romains, j'ai enfilé la rue du Schnokeloch et ensuite ai pris la piste du Canal de la Bruche. J'y ai croisé d'autres personnes qui cherchaient
un peu de fraicheur, des poussettes d'enfants avec les parents, des jeunes en roller, des marcheurs avec quelques petits chiens et des cyclistes. Vent en face. Après le premier feu rouge
cycliste, je me suis dit que je poursuis jusqu'à plus loin. J'ai vite été freiné par les gouttes qui tombaient.
Au retour, je suis repassé dans de nouvelles rues, beaucoup plus calmes que les axes principaux de circulation...
Cette fois-ci, j'ai eu le vent en face. C'est assez désagréable, surtout qu'il trimballe pas mal de saloperies dans la figure. Pour cet été, nous
aurons normalement le vent dans le dos.
Par MB
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Une fois de plus, j'ai refait un semblant de petit parcours habituel, en variant pas
mal les rues d'aller et de retour ...
Rue de l'Engelbreit, route des Romains, Schnokeloch, Route de Schirmeck et Canal de la Bruche, juqu'à Eckbolsheim ...
J'ai franchi le premier feu rouge bien sûr, puis suis allé encore un peu plus loin, avant de me dire, il commence à pleuvoir, je fais demi-tour et circulerai un peu plus demain, sans problème ...
Retour, par le centre de Eckbolsheim, puis par des rues perpendiculaires à celle du centre d'Eckbo, rue Henri Fresnay, route des Romains et puis Eckbolsheim. Finalement, ces quelques rues sont un
peu plus calmes que les grandes artères.
E rentrant, j'ai admiré un bel éclair au fond de la rue Virgile ...
J'ai expérimenté ce que c'est que d 'avoir le vent de face. Normalement, cet été, nous devrions avoir le vent dans les dos .... Ouf.
Par MB
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En reprenant des feuilles de brouillon, pour écrire mon homélie hier, je suis tombé
sur un document que j'avais réalisé il y a plus de 9 ans, quand j'étais à l'époque aumônier de JOC. Si les paroissiens savaient parfois au dos de quoi est écrite l'homélie ou les autres
interventions des célébrations !
En JOC, on parlait à ce moment (et encore maintenant, mais sans doute autrement) de conscience de classe : appartenir, être fier d'appartenir à la Classe Ouvrière avec tout ce
que cela implique.
Actuellement, dans différents milieux, il est de bon ton de dire qu'il n'y a plus de classes ... Je suis retombé sur des notes prises et je ne sais plus qui avait dit cela :
"Je crois qu'il y a encore des classes. On me dit que ça n'existerait plus. Mais il y a toujours des dominants et des dominés et des riches qui veulent être plus riches."
J'ai trouvé ces jours-ci dans la presse locale régionale pas mal de réactions autour du 14 juillet. Non pas pour rmettre
en cause la fête nationale er patriotique.
C'est bien plus à cause de tout ce que cela entraine en termes de coûts relativement élevés et écologiquement désatreux. On nous rabache constamment de faire des économies,
surtout en ce temps de crise. Est-il bien nécessaire de faire défiler tant et tant de troupes venues d'un peu partout ? De faire une gardeparty monstre ? On nous bourre le mou avec l'indice
carbone élevé. Faut il vraiment polluer autant avec tant et tant de chars, d'avions et autres véhicules qu'on fait promener en ville et répéter en ville et à la campagne pour qu'ils roulent au
pas ?